La projection du documentaire sur les Doors a eu lieu au Centre International de Deauville, dans une salle immense de presque 1500 places.
Tom DiCillo a présenté son film en début de séance avec, en arrière-plan,une photo géante de Jim, tout sourire.
Le film débute par une série d'images qui défilent à une telle allure que cela en est presque étourdissant.
Puis des extraits de "HWY" introduisent la suite où le réalisateur n'a rien oublié: leurs débuts, leurs disques, leurs concerts (en particulier les très célèbres de New-Haven et Miami), le procès
de Jim, son exil à Paris et sa triste fin.
Le narrateur n'est autre que Johnny Depp en personne.
Durant tout le film, est-il besoin de le préciser, la bande-son ne contient que des extraits de la musique des Doors.Quelle ambiance, je ne vous dis que ça, vous imaginez Jim à fond...
Même s'il y a peu d'inédits, le tout s'enchaîne à merveille, c'est un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles et c'est toujours aussi émouvant de revoir Jim vivant.
Quelques séquences que je ne connaissais pas et surtout celle qui est restée gravée dans ma mémoire: Jim assis dehors torse nu qui tourne la tête et éclate de rire.
Trop beau! Il faut absolument que je retrouve cette scène...
A la fin du film, Tom DiCillo reçoit les applaudissements du public, puis vient le moment des dédicaces et des photos.Il est très accessible et discute facilement. mais en anglais,
bien sûr.
A la mort de Jim, il n'avait que 17 ans. L'avait-il rencontré?
Après cette mémorable journée ( quand cela concerne Jim, c'est toujours mémorable, forcément) passée à Deauville avec Brigitte, dont j'ai enfin fait la connaissance et Lidwine, je suis rentrée la
tête pleine de musique et d'images qui ont défilé toute la nuit dans mes rêves, celles d'un blond se superposant à celles du brun...
Jim, si tu savais combien de personnes se souviennent encore de toi, pas forcément de la façon dont tu le souhaitais,tu ne le croirais pas.
En si peu de temps, tu as su marquer ton époque pour toujours.
Tom DiCillo au cours de la séance de dédicace
Par dominique
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Mercredi 2 septembre 2009
Dimanche, je vais à Deauville voir le documentaire sur les Doors intitulé "When you're strange".
Je suis contente de pouvoir voir Jim sur grand écran, ce sera la première fois. Trop cool!
Le film passe deux fois dans la mème journée.Me laisserai-je tenter pour le regarder une deuxième fois ou irai-je voir autre chose?
En tous cas, je ne savais pas que le festival était ouvert au public, je croyais que c'était réservé à une certaine catégorie de personnalités.
C'est une copine que j'ai connue par l'intermédiaire de ce blog qui m'a dit avoir sa place, alors je me suis dit pourquoi pas moi?
Je me suis rendue à la Fnac et voilà, je suis revenue avec mon billet.
Merci Brigitte, grâce à toi, je vais me faire vraiment un gros plaisir!
Par dominique
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Je n'y croyais pas et pourtant ça m'est arrivé.
J'avais un bracelet-montre défectueux depuis des mois, aussi avais-je décidé de le faire remplacer pendant mes vacances.
Pourquoi suis-je entrée justement dans cette petite boutique au si joli nom, dans une rue piétonne au coeur d'Avignon?
Je n'aurais jamais dû, quoique...Il n'y a pas de hasard, juste le destin.
Je ne citerai pas de nom dans cet article dans le but de préserver l'anonymat du lieu et de la personne.
En voyant cet horloger avignonnais, j'ai eu un flash.Je n'en croyais pas mes yeux.
Habituellement, ils sont vieux et sans intérèt; là, quand je me suis retournée, je suis tombée nez-à-nez avec Jim Morrison, mais blond.(pas mal, non plus!).Ouah, putain, le mec!Oh,
pardon...
Des cheveux longs et bouclés, des yeux bleus, un sourire nonchalant se déroulant lentement, une voix chaleureuse, une allure cool, en un mot, canon.Tout chez lui me rappelait Jim.
Je suis tombée immédiatement sous le charme et en plus, il m'allumait!
C'était trop beau, je ne pouvais pas laisser passer cette chance et repartir comme j'étais venue, impossible! Une telle occasion ne se représenterait pas.Il me fallait un prétexte pour revenir et
je l'ai trouvé.
Nous avons fini par faire plus ample connaissance, lui, complètement inconscient de sa ressemblance avec Jim, puis l'admettant en le prenant pour un compliment (tu parles!) et nous découvrant des
affinités pour le rock et la moto( il roule en 750 BM).Le courant est tout de suite passé entre nous.
Autre point commun avec Jim: il ne porte pas de sous-vètement!Oups! Ben oui...
Si vous le rencontrez, méfiez-vous de lui, ne vous laissez pas ensorceler par son sourire charmeur, c'est un tueur, un briseur de coeurs, mais il est tellement craquant, comment résister?
Comme toutes les bonnes choses, les vacances ont une fin, leur belle histoire aussi et je suis rentrée avec regret, des souvenirs plein la tête et une idée fixe: retourner à Avignon
pour le revoir.
C'est devenu une véritable obsession.Je n'arrête pas de penser à lui.Il me manque trop...
Si le destin vous apportait Jim Morrison sur un plateau, vous sauriez résister à la tentation? Moi, non!!!
Je n'avais qu'une envie, le manger tout cru et je me suis régalée.Je n'ai pas honte de le dire, je me suis fait énormément plaisir.
"Tu sais, Jim, tu me fascines mais tu vois ce que tu me fais faire?Mais, entre nous, je n'ai aucun remords!"
Par dominique
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Ce livre,dont le titre complet est"Les cavaliers de l'orage,ma vie avec Jim Morrison et les Doors", rédigé par le batteur du groupe comme chacun sait, est de
la dynamite à l'état pur qui fait voler en éclats tout ce qui est paru à ce jour.
On m'avait dit que c'était le plus fidèle à la réalité et je veux bien le croire.
Il fait passer les journalistes, ou soit-disant amis, qui avaient écrit la vie de Jim, pour des charlatans.
Dès les premières phrases, il se dégage une réelle émotion, on sent qu'il a perdu un ami en Jim.
Des sentiments contradictoires se succédent : tour à tour, c'est l'admiration, l'obsession, l'amertume, la douleur, le chagrin.
Il nous fait revivre la descente aux enfers du groupe, provoquée par Jim et contre laquelle ils étaient impuissants.
Ils l'ont regardé s'autodétruire et détruire le groupe sans réagir.
Ils étaient prêts à le suivre n'importe où, même s'ils ne savaient pas ce qu'il ferait parce que c'était...Jim.
Quel charisme!... ou quelle psychose?
Par contre, lui savait ce qu'il allait faire pendant les concerts.Tout était prémédité.
Et à Miami, il ne s'est rien passé, bien sûr!
John se sent coupable de ne pas avoir réussi à sauver Jim.
Il n'avait pas compris qu'il était malade.
Tout ce qu'il a enduré pendant ces années, il l'a fait pour la musique car c'était sa vie.
Il ne savait ni ne voulait faire autre chose.
Il nous dévoile une version plus plausible de la mort de Jim, de laquelle je suis beaucoup plus convaincue que toutes celles plus tordues les unes que les
autres.
Jim disait : "Je me vois comme un ètre humain intelligent et sensible avec une âme de clown qui me force toujours à tout rater aux moments les plus importants"
Mais non, tu étais drôle et toujours prêt à la moindre facétie dont certaines m'ont encore fait sourire!
Par dominique
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Ce livre est une synthèse dont il ressort que ce sont les fans des Doors, stimulés par les médias, qui ont "starisé" Jim mais ils n'ont pas répondu à son
attente.
Il a en vain fait plusieurs tentatives lors des concerts pour essayer de les faire réagir mais ils étaient tous là pour le voir et non l'écouter.
Quelques traductions de certains propos nous démontrent à quel point il cherchait à les faire sortir de leur léthargie.
Ce qu'il disait ne les faisait pas "bouger", ils attendaient du spectacle et le concert de Miami en a été la parfaite représentation.
Le ras le bol et un dégoût pour son public l'ont décidé à devenir une anti-star.
Il s'est métamorphosé pour ne plus ressembler à cette image de rockstar et de dieu du sexe que le public s'était fait de lui, puis il s'est exilé à Paris où il a essayé de démarrer une
nouvelle vie mais le sort en a décidé autrement, ou alors est-ce lui qui en a décidé?Il y aurait eu de quoi...
Par dominique
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Un nouveau 3 juillet se profile à l'horizon, donc bien sùr,un voyage à Paris s'impose.
Ce sera les retrouvailles avec Martine et d'autres membres du forum mais aussi peut-étre la rencontre avec de nouveaux contacts invités à participer, mais viendront-ils? Karine, Patrice...
Ma belle-soeur va méme m'accompagner, plus on est de fous...
Vous aurez un petit compte-rendu de la journée à mon retour
Par dominique
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Je viens de me faire un petit plaisir: le double CD, import USA, introuvable en France à ce prix-là, du concert de Détroit (Michigan) au Coba Arena le 8 mai 70.
Ce concert est dans la mème veine que le Pittsburgh du 2 mai, mais en version plus longue.
Ils sont aussi excellents l'un que l'autre et pourtant si différents...
Jim avait vraiment une pêche d'enfer à cette époque et quelle voix!
Et toujours prêt à discuter avec le public!
Et les musiciens assurent, comme d'habitude: que des versions longues pour "When the music's over" et "The end" (17 minutes) et presque 20 pour "Light my fire".Epoustouflant!
Ils nous gratifient de reprises superbement interprétées et d'une version méconnaissable de "Love Hides", seules les paroles nous rappellent la version originale.
Plus de 2 heures d'écoute, un vrai régal.
Encore un que je n'ai pas fini de savourer!
Par dominique
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